Archives d’un auteur

postheadericon Le développement rapide et l’agilité : le nouvel atout des SSII

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Mettre en place des applications tactiques ou stratégiques, à haute valeur métier, dans des temps de plus en plus courts, pour répondre aux multiples changements de l’environnement économique, et aux restrictions de mises à disposition des ressources , sont autant de mots et d’expressions que nous entendons au quotidien au sein des Directions des Systèmes d’Information qui, pour répondre aux attentes des Directions métiers, recherchent à se doter de solutions opérationnelles, performantes et pérennes. A priori évident, l’on constate pour autant que définir et mettre en production rapidement une application métier n’est pas chose aisée au regard de la nature spécifique de chaque métier et des contraintes de chaque développement. Bien sûr, l’approche packagée existe et dans beaucoup de cas peut répondre à des besoins… plus structurants et fondamentaux. En revanche, dès qu’il s’agit de faire évoluer ces applications ou d’intégrer des applications plus transverses, l’approche packagée ou les développements spécifiques ne répondent plus aux attentes de mise en production rapide.

Les DSI connaissent bien ces sujets, ainsi que les sociétés de services en ingénierie informatique qui doivent composer avec différentes solutions. Cette tendance s’est d’ailleurs accentuée avec la généralisation des usages mobiles, qui nécessitent désormais de développer des applications mobiles en plus des plateformes web traditionnelles. La quête de l’agilité dans le développement des applications et dans leur utilisation est donc lancée. Cela se traduit dans les politiques marketing de nombreux fournisseurs et sociétés de service qui mettent en avant leur capacité d’agilité. Nous nous trouvons donc à une époque clé qui va profondément faire évoluer le paysage informatique. Il est donc fondamental de conjuguer expertise technique, valeur ajoutée métier, développement sur mesure, et lancement rapide de projets sur tous types de terminaux.

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postheadericon Open Source : 21% des entreprises françaises utilisent Linux, selon l’Insee

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Plus d’une entreprise française sur 5 utiliserait Linux, rapporte la dernière enquête de l’Insee. Pour l’institut, l’OS Open Source serait davantage utilisé dans les grandes entreprises. Les suites bureautiques, quant à elle, trouveraient refuge dans les plus petites.

La France est toujours considérée comme l’un des symboles de l’Open Source en termes d’usage dans le monde.

Mais dans quelle proportion dans les entreprises ? C’est à cette question que l’Insee tente de répondre dans sa dernière enquête sur les technologies de l’information et de la communication et le commerce électronique 2011. Dans son étude statistique, qui porte sur un panel de 183 161 entreprises hexagonales, l’Insee rapporte que 21% des entreprises sondées sont équipées d’au moins un poste sous un OS Open Source (essentiellement Linux donc ) et que presque 43% ont installé un logiciel de bureau libre comme Open Office ou encore son fork LibreOffice. Pour l’Insee, le taux d’usage des ERP Open Source (comme Compiere ou ERP5) reste encore cantonné en dessous de la barre des 12% (11,35% plus exactement).

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postheadericon DOCUMATION c’est demain : W4 présent !!!!!

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W4 vous invite au salon DOCUMATION les 21 et 22 mars.

Ce sera pour vous l’occasion de découvrir BUSINESS FIRST, la solution de création rapide d’applications collaboratives s’adaptant aux particularités des utilisateurs dans leur contexte métier.

Aujourd’hui, vous voulez :

· harmoniser, automatiser et optimiser vos processus d’affaires ;
· combler les lacunes des applications existantes ;
· tirer profit des données non structurées, présentes dans votre entreprise ;
· mettre en place des solutions sur mesure, disponibles aussi en mobile, aptes à évoluer vers le Cloud.

W4 animera également une conférence le mercredi 21 mars à 11h30, réservez d’ores et déjà votre place http://www.documation.fr/

A demain sur notre stand E09 !

postheadericon Comment intégrer Google Maps dans BUSINESS FIRST ?

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Article de Jean-Loup Comeliau, Marketing Produit W4

Depuis la V8.7 de BUSINESS FIRST, il est possible d’utiliser les cartes Google Maps pour géo-localiser des objets du modèle (LyObject).

Alors, comment ca marche ?

En V8.7, la configuration via Application Composer ne suffit pas entièrement à intégrer les cartes Google dans une application. Il faut déclarer une action de type Carte(_map), puis y associer une classe comportementale, héritant donc de LyMapBehavior.java. Un peu de code Java est donc nécessaire pour initialiser et configurer correctement la carte et pour indiquer comment y placer les objets.

La localisation géographique se fait en utilisant les coordonnées sous forme longitude/latitude. Il existe des tas de sites sur Internet permettant de convertir une adresse en coordonnées géographiques sous forme de longitude/latitude. Exemple ici. On pourrait facilement invoquer un service web pour faire cette conversion dans l’appli, ce qui permettrait de placer sur une carte des objets associés à une adresse.

Il faut donc suivre les étapes suivantes :

Avec Application Composer :

  • Créer une action de type Carte(_map) en indiquant la classe cible (objets à géo-localiser)
  • Initialiser l’image à utiliser pour la visualisation des objets sur la carte en mettant à jour le champ Image de la classe métier
  • Créer un comportement d’action associé à la carte

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postheadericon BPM : des changement culturels qui freinent les déploiements de projets

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La politique en interne constitue un frein à la finalisation des projets de BPM, nous explique Gartner dans sa dernière étude. Sur une panel de quelque 157 professionnels de la gestion des processus métiers, 53% affirment que l’un des principaux obstacles aux projets de BPM est l’organisation interne.

«Le BPM nécessite pour une entreprises de modifier sa culture et ses méthodes de travail. Très souvent, ces changements débouchent sur des luttes entre départements et sur la réticence des employés à adopter de nouvelles méthodes de travail», explique Elise Olding, directrice de recherche chez Gartner, dans un communiqué. Sans gestion efficace, poursuit-elle, le projet de BPM risque d’être mort-né.

D’où une réussite des projets cantonnés au niveau départemental d’une entreprise. Mais lorsqu’il s’agit de déployer le projet à l’échelle de l’entreprise, «les efforts peuvent vite caler», souligne encore Gartner.

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