Articles avec le tag ‘Application’
Rendez vos applications métier disponibles sur les terminaux mobiles sans effort supplémentaire
BUSINESS FIRST permet de construire les applications métier sur mesure pour les entreprises. C’est dans ce contexte là que ces applications sont disponibles, une fois sortie de la boîte, sur le web et maintenant en application mobile. C’est à dire, sans effort supplémentaire on a une version mobile de l’application qui s’adresse à un marche de l’entreprise et non le marché du particulier. Il y a un énorme besoin au niveau des terminaux mobile de fournir des accès sur les applications entreprises.
Mobility for Business 2012 interview W4 par dm_50854fa1ee2ae
Comment intégrer Google Maps dans BUSINESS FIRST ?
Article de Jean-Loup Comeliau, Marketing Produit W4
Depuis la V8.7 de BUSINESS FIRST, il est possible d’utiliser les cartes Google Maps pour géo-localiser des objets du modèle (LyObject).
Alors, comment ca marche ?
En V8.7, la configuration via Application Composer ne suffit pas entièrement à intégrer les cartes Google dans une application. Il faut déclarer une action de type Carte(_map), puis y associer une classe comportementale, héritant donc de LyMapBehavior.java. Un peu de code Java est donc nécessaire pour initialiser et configurer correctement la carte et pour indiquer comment y placer les objets.
La localisation géographique se fait en utilisant les coordonnées sous forme longitude/latitude. Il existe des tas de sites sur Internet permettant de convertir une adresse en coordonnées géographiques sous forme de longitude/latitude. Exemple ici. On pourrait facilement invoquer un service web pour faire cette conversion dans l’appli, ce qui permettrait de placer sur une carte des objets associés à une adresse.
Il faut donc suivre les étapes suivantes :
Avec Application Composer :
- Créer une action de type Carte(_map) en indiquant la classe cible (objets à géo-localiser)
- Initialiser l’image à utiliser pour la visualisation des objets sur la carte en mettant à jour le champ Image de la classe métier
- Créer un comportement d’action associé à la carte
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BPM, composition d’applications et Cloud Computing : les trois piliers d’un SI performant
Le Cloud Computing a certainement été le sujet le plus en vogue de l’année 2011. Ce formidable engouement devrait s’accélérer en 2012 avec le lancement de projets majeurs dans les entreprises et au sein des administrations. Pas une offre, pas un produit sans sa déclinaison dans le nuage. Au-delà de l’effet de mode, il est surtout nécessaire de définir un service répondant à un besoin client constaté. Dans le cas de la composition d’applications et du BPM, il s’agit principalement de permettre un accès à une infrastructure On the Cloud pour créer et partager simplement ses propres applications.
La mise en place d’un service Cloud est donc un axe central. Au regard des sujets liés aux BPM et à la composition d’applications, nous estimons que trois grands domaines fonctionnels doivent être à la base du dispositif afin de le rendre accessible à tous et performant. Il s’agit d’une colonne vertébrale indispensable afin de transformer son projet de Cloud en une réalité opérationnelle.
1. Obtenir sur simple inscription Web un environnement complet
2 clics, 2 mails et 2 minutes pour disposer d’une plateforme comprenant un service de workflow, une base de données, une GED et un service applicatif.
2. Déployer simplement et rapidement ses applications sur-mesure
Sans quitter le cœur de la solution de composition, il doit être possible d’envoyer sur le Cloud son application comprenant processus, données métiers, documents et IHM par simple clic. Evidemment, il n’y a pas de miracle sans travail. Cela exige de concevoir les applications en respectant quelques pratiques de développement, de déploiement et de sécurité inhérentes à tout environnement Cloud. L’effort réalisé est de fournir à l’utilisateur cette organisation nativement ainsi que le procédé de transfert. Le service Cloud se charge alors du déploiement, tout en informant les équipes sur l’avancement.
3. Administrer facilement l’environnement
Le Cloud ne signifie pas forcément s’abstraire complètement des problématiques d’administration. Il est recommandé de permettre aux utilisateurs de conserver la main sur l’activité des services, par exemple. Une interface d’administration permet d’arrêter et de démarrer les modules, d’administrer le workflow et d’obtenir l’ensemble des logs et des historiques des applications et publications.
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Le succès du cloud computing est en marche pour le secteur public
Un entretien avec Laurent Hénault apparu dans le numéro 7 de Europe Parlementaire
Quelle est la position de W4 vis-à-vis du cloud computing ?
Laurent Hénault : Aujourd’hui, il n’est plus question de se demander si les entreprises privées et le secteur public utiliseront le cloud computing, puisque certains l’utilisent déjà. Et ce n’est qu’un début, loin du phénomène de mode annoncé lors de son apparition. Il apporte des gains considérables de réduction de coût et de productivité. Au coeur du cloud computing, la partie » Software as a service » ( SaaS ), qui rend possible l’utilisation d’applications finies sans investissement matériel, est actuellement en pleine explosion. Un autre pan de l’informatique dans les nuages présente un potentiel très important. Il s’agit du » Platform as a Service « ( PaaS ) qui facilite le développement et l’exécution d’applications sans pour autant investir dans les infrastructures internes. W4 se positionne sur ce segment pour proposer à ses clients des solutions leur
permettant de créer des applications sur-mesure.
Quelles sont, selon vous, les principales problématiques informatiques propres au secteur public ?
L. H. : Le cloud computing est une réponse adaptée aux besoins exprimés par les services de l’État. Beaucoup d’administrations et de collectivités sont en revanche encore frileuses et n’ont pas plébiscité le cloud pour des raisons de sécurité. Les professionnels du secteur doivent donc rassurer et apporter des garanties de sécurité à leurs clients. En revanche, ses vertus sont considérables. L’adoption de cette technologie permet de mieux rationaliser les coûts, d’optimiser les ressources matérielles et humaines au sein des structures. Des atouts considérables pour des administrations qui sont à la fois confrontées à de fortes contraintes budgétaires et au départ à la retraite non renouvelé de leurs collaborateurs issus de la génération du baby-boom. Les directions informatiques doivent donc faire face à ces contraintes et à une demande de service des citoyens liée aux nouvelles technologies de plus en plus exigeantes.
L’ergonomie : une donnée centrale des projet IT
Bien entendu un outil logiciel doit être évalué en fonction des fonctionnalités qu’il propose et des apports qu’il peut offrir à l’entreprise. L’objectif étant de la rendre plus compétitive et agile. Ainsi, sur le papier, nombre de solutions semblent remplir ces critères. Oui mais voilà, comment expliquer l’échec de certains projets alors que les pré-requis sont pourtant existants ? La réponse est à chercher au niveau des utilisateurs ! En effet ce sont ces derniers qui vont utiliser au quotidien les applications. Ils doivent donc se les approprier et les utiliser intuitivement. En ce sens, les notions d’ergonomie et d’interface doivent être absolument intégrées avant le démarrage des projets. Il est donc nécessaire de proposer et de développer des applications répondant aux attentes de chaque population : génération d’écrans personnalisés… N’oublions jamais que la technologie pour la technologie est un frein ; il est crucial de repositionner l’humain et ses attentes spécifiques au centre du dispositif.



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