Articles avec le tag ‘Cloud-Computing’
Le cloud computing, un atout pour la France
Quand les médias évoquent les nouvelles tendances IT en France, c’est souvent pour ironiser sur le fait que notre pays reste souvent à la traîne par rapport à ses homologues anglo-saxons. Ce ne serait pas le cas dans le domaine du cloud. Le marché français de l’informatique dans les nuages progresse bien, en revenus comme en projets. En
2010, ce segment du marché IT hexagonal pesait 1,85 milliard d’euros. En 2012, il dépassera les 2 milliards, soit près de 6% du marché français des logiciels et services. C’est ce que vient de publier l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII), connue aussi sous le nom « Invest in France » .
Ces chiffres sont à replacer dans le contexte du marché mondial des services cloud, évalué à 68,3 milliards de dollars en 2010. A l’échelle européenne, le marché du cloud a bondi de 20% en 2010 et pourrait représenter 15% du marché européen des logiciels et services en 2015 (*).
BPM, composition d’applications et Cloud Computing : les trois piliers d’un SI performant
Le Cloud Computing a certainement été le sujet le plus en vogue de l’année 2011. Ce formidable engouement devrait s’accélérer en 2012 avec le lancement de projets majeurs dans les entreprises et au sein des administrations. Pas une offre, pas un produit sans sa déclinaison dans le nuage. Au-delà de l’effet de mode, il est surtout nécessaire de définir un service répondant à un besoin client constaté. Dans le cas de la composition d’applications et du BPM, il s’agit principalement de permettre un accès à une infrastructure On the Cloud pour créer et partager simplement ses propres applications.
La mise en place d’un service Cloud est donc un axe central. Au regard des sujets liés aux BPM et à la composition d’applications, nous estimons que trois grands domaines fonctionnels doivent être à la base du dispositif afin de le rendre accessible à tous et performant. Il s’agit d’une colonne vertébrale indispensable afin de transformer son projet de Cloud en une réalité opérationnelle.
1. Obtenir sur simple inscription Web un environnement complet
2 clics, 2 mails et 2 minutes pour disposer d’une plateforme comprenant un service de workflow, une base de données, une GED et un service applicatif.
2. Déployer simplement et rapidement ses applications sur-mesure
Sans quitter le cœur de la solution de composition, il doit être possible d’envoyer sur le Cloud son application comprenant processus, données métiers, documents et IHM par simple clic. Evidemment, il n’y a pas de miracle sans travail. Cela exige de concevoir les applications en respectant quelques pratiques de développement, de déploiement et de sécurité inhérentes à tout environnement Cloud. L’effort réalisé est de fournir à l’utilisateur cette organisation nativement ainsi que le procédé de transfert. Le service Cloud se charge alors du déploiement, tout en informant les équipes sur l’avancement.
3. Administrer facilement l’environnement
Le Cloud ne signifie pas forcément s’abstraire complètement des problématiques d’administration. Il est recommandé de permettre aux utilisateurs de conserver la main sur l’activité des services, par exemple. Une interface d’administration permet d’arrêter et de démarrer les modules, d’administrer le workflow et d’obtenir l’ensemble des logs et des historiques des applications et publications.
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7 tendances pour le logiciel d’entreprise en 2012
Les tendances pour 2012 vues par le CXP
Crise ou pas, en dépit (et peut-être aussi à cause de la conjoncture), le logiciel de gestion continue à évoluer. Maturité fonctionnelle, cloud, mobilité, décisionnel… dans l’édito de cette semaine, nous passons en revue les tendances générales qui, d’après nos analystes, vont impacter de façon transversale l’ industrie du logiciel en 2012. La semaine prochaine, nous analyserons plus précisément les axes d’évolution par domaine fonctionnel.
Ce que 2011 a apporté de nouveau au système d’information !
Bonne rétrospective des nouveautés High Tech faite par le CXP suite à une étude de fin d’année. Nouveautés qui évoluent aussi bien dans le domaine personnel que professionnel, émergence de solutions au sein des DSI !
Les smartphones, tablettes et autres terminaux intelligents ont été en 2011 particulièrement en vedette sous le sapin de Noël : les intentions d’achat en faveur de ces bijoux de technologie ont été multipliées par trois, passant de 2 à 3% l’année dernière à 9% cette année, selon le cabinet Deloitte. Cet engouement massif du grand public profite directement aux fabricants de ces produits et aux opérateurs mobiles, industries miraculeusement épargnées par la crise. Mais aussi, indirectement, à beaucoup de monde. Le commerce en ligne commence à en tirer profit, qui va aller en s’accroissant : selon une étude réalisée par Brocade en novembre dernier, 86% des consommateurs européens affirmaient déjà utiliser leur smartphone ou leur tablette pour faire leurs achats de Noël.
Un autre bienfait, plus inattendu, de ces objets du désir est leur apport, potentiellement considérable, au monde professionnel. L’entreprise a en effet tout à gagner de l’appétence de ses collaborateurs pour ces petites merveilles (surtout quand elle n’a pas à les financer elle-même) et qui ne peuvent que favoriser la communication et le partage d’informations. De fait, l’usage professionnel de ces objets mobiles personnels (auxquels on tient comme à la prunelle de ses yeux et qui deviennent en quelque sorte une extension de la ressource humaine), constitue une tendance de fond, appelée consumérisation des technologies de l’information, et que met en évidence une récente enquête réalisée par IDC à la demande d’IBM (*).
Selon cette étude, les objets personnels mobiles sont en passe de constituer un point d’accès majeur dans le système d’information de l’entreprise. 67% des personnes interrogées déclarent utiliser leur propre smartphone dans le cadre de leur travail (ce qui représente en moyenne près de 30% du temps d’utilisation de l’équipement), les principales populations concernées étant les cadres dirigeants et les forces de vente. Les salariés utilisent leur smartphone ou tablette pour accéder principalement à leur messagerie électronique et à leur agenda, et ils sont une majorité à estimer que cet usage améliore leur réactivité et leur productivité : les responsables des ressources humaines doivent prendre en compte cette nouvelle donne.
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Cloud, nice to have ou must have ?
Le buzz autour du cloud est-il justifié ou n’est-ce qu’un nouveau relais de croissance pour les opérateurs qui tenteraient d’imposer un modèle d’informatique finalement peu adapté à la majorité des entreprises ? Ou, a contrario, les modalités d’usage de l’informatique dans les nuages apportent-elles un avantage concurrentiel indéniable duquel il serait hasardeux de se passer ?
4 intervenants ont été interviewé sur ce thème :
Rodolphe Falzenara – Entrepreneur Médaille d’argent dorée au Startup Weekend Octobre 2010
Pierre-Alexandre Fuhrmann – Vice-président Global Technology & Development du groupe Aastra et Directeur Général délégué d’Aastra France situé au Canada.
Laurent Henault – PDG de W4
Sybille Lhopiteau – Conseil éditorial et community manager Webcastory
Pour voir cette interview :

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